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Carrières - Avenir - Emplois

Lexique des métiers de la sphère publique

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Cabinet de consultance - Conseil

Le conseil est un métier riche et exigeant. Il nécessite des qualités humaines, relationnelles et pédagogiques, ainsi qu’une expérience opérationnelle des métiers de nos clients.
C’est la relation client qui constitue la plus forte spécificité du métier de conseil : écouter le client, le décoder, le convaincre, lui apporter une réponse concrète, l’accompagner dans la mise en œuvre… car ce qu’achètent nos clients, ce n’est pas une théorie bien rédigée, mais des résultats tangibles !
Le quotidien du conseil, c’est aussi piloter une mission avec l'ensemble des aléas possibles, manager des équipes mixtes : chez le client et en interne, conduire des comités de pilotage au plus haut niveau, créer des solutions originales et réalistes …
Chargé de la communication

Rattaché soit au directeur de la communication, soit au directeur de Cabinet dans une collectivité locale, c'est un poste opérationnel, de conception et de réalisation. Sa mission principale consiste à élaborer une communication relative à l'image de l’institution et une information sur les services proposés aux administrés. Ainsi, la communication externe se décline en actions d’information, de promotion et de relations publiques. Les moyens mis en œuvre vont de l'élaboration et la diffusion de campagne d’affichage pour une opération grand public, à la communication de notes destinées à des cercles restreints, en passant par l'organisation de rencontres avec tel groupe socioprofessionnel ou telle association locale.
Un savoir-faire polyvalent
Concrètement, les missions s’articulent autour des activités de terrain qui consistent à établir et maintenir un contact permanent avec le tissu local (organismes rattachés, secteur associatif, institutions publiques partenaires). La logistique de toutes les actions événementielles (réservation des salles, conception des documents d’information, mailings, gestion relationnelle des invités...) est également conduite par le chargé de communication. Les relations publiques, c’est-à-dire les relations avec les journalistes, les leaders d'opinion, les pouvoirs publics et autres partenaires font également partie du quotidien. Enfin, la conception et la publication de documents institutionnels d’information (plaquettes, guides pratiques,...) font appel à des compétences plus techniques. Ces actions impliquent également des fonctions de manager avec l'animation d'une équipe dont il faut coordonner les activités mais aussi une maîtrise certaine des relations avec les prestataires : agences de publicité, agences de communication, graphistes, spécialistes vidéo, traducteurs, etc. Au final, des qualités rédactionnelles alliées à un esprit de synthèse, une culture générale solide sans oublier l’intelligence relationnelle définissent ces professionnels.
Chargé de mission

A la différence du conseiller technique, le chargé de mission intervient directement dans la mise en œuvre du projet qui lui est confié. Ce peut être, par exemple, la conduite d’un projet de coopération intercommunal ou d’aménagement urbain.
Il assure donc le développement de projets transversaux sans avoir pour autant autorité sur les services. La durée de son contrat est souvent liée à la durée du projet. Il s’identifie donc aux projets qu’il conduit depuis la phase de diagnostic, jusqu’à la mise en œuvre en passant par la formulation de propositions. Il peut aussi effectuer une mission de lobbying auprès des pouvoirs publics pour obtenir les autorisations ou les financements adéquats. Il veille également à la communication autour du projet et à la bonne information des administrés. Il assure, pour ce faire, au sein du Cabinet, les réponses aux courriers relatifs à son champ d’intervention.
Chargé du développement économique

Le chargé de développement économique a pour mission l'étude et l'animation de programmes à une échelle "localisée" : région, département, commune, pays en voie de développement...
Selon sa spécialité, il exerce au sein de structures locales de développement (collectivités territoriales, sociétés de conseil en développement local, comités d'expansion, agences de développement, syndicats de communes), de chambres consulaires (chambres des Métiers, chambres du Commerce et de l'Industrie), d'organisations professionnelles, d'organismes non gouvernementaux.?Sa mission comporte une part importante d'analyses et d'études : diagnostic de la situation économique sur un territoire ou un secteur d'activité (audit de filières, recensement des opportunités d'emploi, détection des projets innovants, analyse des besoins des entreprises en infrastructures et en formation), mise au point d'outils d'évaluation et d'impact économique. Ces étapes sont destinées à préparer la mise en place des programmes de développement économique : opérations de restructuration, de reconversion, de revitalisation des activités (susciter et faciliter l'implantation d'entreprises), accompagnement et soutien des entreprises implantées (montage de dossiers de financement, conseil sur les démarches commerciales et les opportunités économiques), recherche d'investisseurs potentiels, valorisation des produits agricoles et des ressources naturelles des pays en voie de développement.
Outre une bonne compréhension de l'environnement économique, social et politique, la réalisation des objectifs de développement passe par le suivi et l'animation des relations avec les partenaires institutionnels et financiers, la mobilisation et la coordination des acteurs économiques autour des programmes. Le chargé de mission est responsable du suivi administratif et budgétaire des projets dont il a la charge, ainsi que de l'encadrement et la formation d'équipes d'animateurs locaux.?Excepté pour certains domaines très techniques comme ceux de l'agro-économie ou l'économie de l'environnement qui privilégie les formations d'ingénieurs, le développement économique fait appel à une palette assez large de profils : formation supérieure juridique ou économique, sciences politiques, écoles de commerce... Une spécialisation en développement local et/ou aménagement du territoire est appréciée par les collectivités locales.
Une expérience de plusieurs années ayant permis au cadre d'acquérir des connaissances pratiques et spécifiques du secteur peut être demandée : fonctionnement des collectivités locales (notions de finances publiques), des entreprises (notamment des PME), politique de formation, dispositifs d'insertion, milieux agricole et rural. Les aptitudes à la négociation et à l'animation, et les qualités relationnelles sont également importantes pour réussir dans ces postes.?Pour les missions à l'étranger, la maîtrise de l'anglais est obligatoire.
Chargé(e) d’études

Les administrations, organismes parapublics et collectivités territoriales utilisent essentiellement des études d'évaluation des besoins et d'impact de leurs actions dans les domaines économiques et sociaux : analyses socio-démographiques préalables à la réhabilitation de logements sociaux, connaissances des besoins en formation par bassin d'emploi...?Les thèmes d'études sont donc très divers : économie, société, concurrence, commerce, législation, géopolitique... Ils ont toujours un objectif opérationnel : élaboration de modèles d'optimisation des performances, définition de politiques locales en matière d'emploi, conception d'outils d'analyse, élaboration de documents à l'usage du public...
Le chargé d'études travaille généralement au sein d'une cellule de prospective, d'un service d'études, d'un département d'évaluation ou de planification stratégique sous la responsabilité d'un chef de projet ou d'un responsable du service étude.?Sa mission consiste à sélectionner et structurer les informations à caractères politique, économique et social. Elle nécessite la définition du problème, la conception de la méthodologie d'analyse, et une phase de synthèse des données qui constitue la dernière étape avant la remise du rapport d'études et, éventuellement, la préconisation de solutions.?Le chargé d'études est amené à utiliser divers moyens de recueil et d'analyse des informations comme la recherche documentaire, l'utilisation des bases de données, les traitements statistiques, les enquêtes, les entretiens et les tableaux de bord d'activité. Outre l'esprit d'analyse et la rigueur accompagnant tout travail d'étude, des qualités d'expression écrites et orales sont impératives.
Chef de Cabinet

En complément des qualités rédactionnelles et relationnelles majeures, le chef de Cabinet doit parfaitement intégrer : la diplomatie, la connaissance du protocole, du milieu politique et de l’informatique.
La gestion de l’agenda : nerf de la guerre
Le chef de Cabinet gère l’agenda de l’élu, suit les affaires réservées et les dossiers politiques. Il conserve le monopole des relations avec le groupe majoritaire, les élus voisins et les parlementaires. Lorsque l’Elu détient plusieurs mandats, le chef de Cabinet assure la coordination des activités et est le seul gestionnaire de l’agenda. En dernier lieu, c’est toujours le chef de Cabinet qui décide pour toute question relative à l’emploi du temps de l’Elu.
Spécialité : les dossiers politiques
Le chef de Cabinet est un proche de l’Elu, un militant, un sympathisant qui travaille aussi activement à sa réélection. Il assure sur ce point la liaison avec les assistants parlementaires en cas de mandat national. Il doit également veiller à la cohésion de l’équipe dirigeante. Dans une mairie, par exemple, il est en charge de l’animation et de la cohésion de la majorité municipale. Par ailleurs, il assure le dialogue avec les autres collectivités et entretient une coordination et une cohérence entre les actions de sa collectivité et celles des autres. En d’autres termes, tout chef de Cabinet est un agent de liaison.
Le «chef de cab» a un devoir envers l’élu, celui d’assurer sa réélection. Il doit donc prendre en charge toute la communication électorale qui va précéder le scrutin, planifier la stratégie électorale de l’élu et veiller à organiser les rencontres avec les médias.
Collaborateur de Cabinet

Il a souvent une double «casquette». Collaborateur politique, il gère à ce titre, les dossiers relevant notamment des questions électorales et donc politiques. Conseiller technique, il offre à l’élu une expertise complémentaire à celle des services de l’administration et une assistance particulière pour ses interventions. Conseils de quartier, référendums d’initiative locale, informations relatives aux projets d’aménagement, étoffent les missions plus «politiques» de suivi et d’écoute de l’opinion publique locale. La complexité des missions de l’élu et les interrogations liées à son statut et à sa «non-professionnalisation» incitent les exécutifs territoriaux à s’entourer de professionnels compétents et dévoués. En outre, le cumul des mandats implique une nécessaire coordination des dossiers et de l’agenda dont a la charge le Cabinet. Par ailleurs, les développements de la communication locale et des nouvelles pratiques de démocratie locale contribuent également au développement de ces emplois.
Collaborateur de groupe politique

L’article 20 du Règlement de l’Assemblée nationale indique que les groupes peuvent assurer leur fonctionnement interne grâce à un secrétariat administratif dont le recrutement et le mode de rétribution leur incombent. Pour cela, chaque groupe dispose d’une contribution de l’Assemblée aux frais de secrétariat, estimée à près de 1091 euros par député inscrit ou apparenté au groupe. En outre, les députés peuvent participer aux frais en cédant à leur groupe, une partie du crédit collaborateur dont ils bénéficient, ou une partie de leur cotisation. On estime, à l’heure actuelle, qu’une centaine de salariés sous contrat de droit privé travaillent au sein des groupes politiques. Quatre fonctionnaires sont également détachés au sein de chaque groupe. Côté Sénat, le statut de collaborateurs de groupe est identique à celui de l’Assemblée nationale. On y dénombre 70 collaborateurs de groupes.
Collaborateur parlementaire (Parlement européen)
Sa mission au quotidien
1./ Organisation et traitement de l’information
Évoluant généralement sur deux sites à intervalles réguliers – une semaine sur quatre à Strasbourg et le reste du temps à Bruxelles – les collaborateurs parlementaires européens s’occupent tout d’abord du « bureau » du député dans ces deux villes. L’une des activités les plus importantes pour tous les collaborateurs parlementaires est la réception et le tri de l’information et des multiples sollicitations reçues quotidiennement par les députés : gouvernement national, administration nationale, groupes d’intérêt ou lobbies, journalistes, citoyens ou électeurs potentiels fréquemment issus de leur fief électoral, étudiants en recherche d’interviews, demandeurs d’emploi, etc. À partir des diverses demandes et obligations du député, le collaborateur organise l’agenda
2./ Communication – le collaborateur et les médias : un dialogue permanent
Pour exister dans les espaces dans lesquels ils se positionnent (européen, local, national, partisan), les députés européens inventent et innovent en matière de communication politique. Le collaborateur concourt pleinement à la communication du député, qui comprend les réponses aux courriers, la gestion du site Internet, la rédaction d’articles, de communiqués de presse, l’entretien de relations avec la presse, et enfin l’organisation de manifestations ou d’événements aussi variés que des réunions publiques, des colloques ou des conférences.
3./ Le travail législatif
Siégeant dans deux commissions parlementaires – l’une en tant que titulaire, l’autre en tant que suppléant –, les députés européens peuvent se saisir de rapports, recevoir différents avis pour les rédiger, déposer des amendements sur des propositions de directives… Son collaborateur participe à l’activité parlementaire, mais davantage dans les coulisses que sur la scène. A l’arrière-plan, l’assistant peut occuper un rôle plus actif dans la préparation de l’activité parlementaire, tout d’abord en informant son député de l’ordre du jour, de l’actualité européenne, et plus particulièrement des explications de vote et le développement des dossiers sur lesquels le député se spécialise au sein des commissions parlementaires, des inter-groupes, de son groupe politique et de sa délégation nationale.
Quel statut pour le collaborateur parlementaire ?
Ils ont théoriquement un contrat de travail qui les lie à leur employeur, c’est-à-dire au député dans la majorité des cas. Les députés européens disposent d’une indemnité qui leur permet de financer les salaires, les charges salariales, de couvrir les frais de déplacement et de mission. Les collaborateurs bénéficient d’une rémunération, variant comprise entre 1.300 et 3.800 euros.
Attraits & perspectives
« De nombreux collaborateurs, en observant la construction européenne et en étant au plus près de l’action, ont le sentiment de vivre « un moment historique » et finalement de se trouver « là où ça se passe ». L’étude de dossiers d’actualité et la participation à des réunions traitant de sujets brûlants permet au collaborateur parlementaire de se situer au plus près de l’actualité et de bénéficier d’informations de première main.
En position d’auxiliaire de leur député, ils acquièrent un ensemble de « savoir-faire » : tout d’abord une capacité d’adaptation non seulement à un élu mais aussi à la charge de travail, au stress, à l’urgence, à un environnement international avec des cadres d’analyse différents. Toutes ces compétences sont convertibles dans divers emplois, principalement sur le marché des emplois européens, d’autant plus si elles sont combinées avec un relationnel professionnel au niveau bruxellois. »

Source : Sébastien MICHON, Chargé de recherche au CNRS : Les assistants parlementaires des députés européens : étude d’un groupe d’auxiliaires politiques au Parlement européen
Collectivités territoriales/Collectivités locales

L’expression collectivité locale désigne dans le langage courant ce que la Constitution nomme "collectivité territoriale". En effet, jusqu’à la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, les deux termes apparaissaient dans la Constitution : collectivité locale à l’article 34 et collectivité territoriale au titre XII. Mais depuis seule cette dernière expression figure dans la Constitution. Les collectivités sont donc désormais des " collectivités territoriales ", l’expression " collectivité locale " , n’étant plus juridiquement fondée.
Les collectivités territoriales sont des structures administratives françaises, distinctes de l’administration de l’État, qui doivent prendre en charge les intérêts de la population d’un territoire précis. Ainsi une commune est-elle chargée des intérêts des personnes vivant sur son territoire. La définition et l’organisation des collectivités territoriales sont déterminées par la Constitution (art. 34 et titre XII), les lois et les décrets. Ces dispositions sont rassemblées dans le Code général des collectivités territoriales.
Une collectivité territoriale est définie par trois critères :
• elle est dotée de la personnalité morale, qui lui permet d’agir en justice. Alliée à la décentralisation, elle fait bénéficier la collectivité territoriale de l’autonomie administrative. Elle dispose ainsi de son propre personnel et de son propre budget. Au contraire, les ministères, les services de l’État au niveau local ne sont pas des personnes morales. Il s’agit seulement d’administrations émanant de l’État ;
• elle détient des compétences propres, qui lui sont confiées par le législateur (Parlement). Une collectivité territoriale n’est pas un État dans l’État. Elle ne détient pas de Souveraineté et ne peut pas se doter, de sa seule initiative, d’organes nouveaux ;
• elle exerce un pouvoir de décision, qui s’exerce par délibération au sein d’un conseil de représentants élus. Les décisions sont ensuite appliquées par les pouvoirs exécutifs locaux. Depuis la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, les collectivités se voient reconnaître un pouvoir réglementaire pour l’exercice de leurs compétences.
Au contraire, les ministères, les services de l’État au niveau local ne sont pas des personnes morales. Il s’agit seulement d’administrations émanant de l’État ;
Les collectivités territoriales ne suivent cependant pas toutes les mêmes règles de fonctionnement et n’ont pas toutes le même statut.
Sont définies comme "collectivités territoriales de la République" à l’article 72 de la Constitution, après la révision du 28 mars 2003 :
• les communes (36 778) ;
• les départements (96), auxquels s’ajoutent les 4 départements d’outre-mer (DOM) (Guadeloupe, Guyane, Martinique et Réunion) ;
• les régions (22) auxquelles s’ajoutent également 4 régions d’outre-mer (ROM) (Guadeloupe, Guyane, Martinique et Réunion) ;
• les collectivités à statut particulier, notamment la collectivité territoriale de Corse ;
• les collectivités d’outre-mer : Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon, les îles Wallis et Futuna, la Polynésie française..
Comité d’expansion économique/Agences de développement

La loi du 25 juin 1999 d'orientation pour l'aménagement et le développement durable du territoire a apporté une reconnaissance législative aux agences de développement et aux comités d'expansion, par son article 49 ainsi rédigé : "Les comités d'expansion et les agences de développement économique, associations de la loi du 1er juillet 1901, créés à l'initiative des collectivités territoriales, ainsi que les comités de bassin d'emploi, peuvent assister les collectivités territoriales dans l'élaboration et la mise en œuvre de leurs stratégies de développement économique".
?Les agences de développement et les comités d'expansion sont des associations de la loi 1901, rassemblant, sur un territoire donné, l'ensemble des acteurs qui concourent au développement économique
Un principe : le partenariat.
Les agences de développement et les comités d'expansion sont des associations de la loi 1901, rassemblant, sur un territoire donné, l'ensemble des acteurs qui concourent au développement économique de ce territoire.??L'originalité des agences et des comités tient à la composition partenariale de leurs instances : assemblée générale et conseil d'administration réunissent des élus ; des représentants des chambres consulaires, des unions patronales, des syndicats de salariés; des personnalités qualifiées : chefs d'entreprise, universitaires, etc... Ce partenariat, qui permet et organise la confrontation d'expériences et de points de vue différents, entretient l'esprit d'innovation et l'adaptation permanente aux évolutions de la vie économique.??
Des équipes souples, légères et compétentes.
Les actions quotidiennes des agences et des comités sont menées par une équipe légère (8 à 10 personnes en moyenne) de permanents de haut niveau : ingénieurs, économistes, géographes..., dont la fonction est de proposer et de mettre en œuvre des stratégies et des actions de développement économique adaptées au territoire dont ils ont la charge.??Agences et comités sont ainsi des structures légères, souples et dynamiques : leur budget moyen annuel se situe aux environs de 1,220 million d'euros.??Vingt-cinq agences ou comités sont certifiés ISO 9001 ; quinze autres sont en démarche qualité en vue d'obtenir cette certification.??Le réseau fédéré au sein du CNER représente, sur l'ensemble du territoire national, plus de 1.300 salariés, dont 1.000 cadres.
Un champ d'activités variées
Les principaux domaines d'intervention des agences et des comités sont les suivants :?- Appui aux entreprises?- Conseil aux collectivités locales?- Actions européennes?- Etudes et communication
Commission européenne

La Commission européenne incarne et défend les intérêts généraux de l’Union. Une nouvelle Commission est nommée tous les cinq ans, six mois après les élections européennes.
La procédure est la suivante :
- Les gouvernements des Etats membres désignent d’un commun accord le nouveau président de la Commission ;
- Le président de la Commission désigné choisit les autres membres de la Commission, en collaboration avec les gouvernements des Etats membres ;
- Le nouveau Parlement auditionne tous les membres du « collège » et rend son avis. Si elle est approuvée, la nouvelle Commission entre officiellement en fonction au mois de janvier suivant.

La Commission européenne : le moteur du système institutionnel communautaire

La Commission européenne accomplit une grande partie du travail quotidien nécessaire au fonctionnement de l'Union européenne. Elle élabore les propositions de nouvelles lois européennes, qu'elle soumet au Parlement européen et au Conseil. La Commission veille à la bonne exécution des décisions de l'Union européenne et supervise la manière dont les fonds européens sont dépensés. Elle veille également au respect des traités européens et du droit communautaire. La Commission européenne se compose de commissaires européens, assistés dans leur tâche par quelque 24.000 fonctionnaires. Le Président est choisi par les gouvernements des États membres de l'UE et doit être approuvé par le Parlement européen. Les autres membres sont désignés par les gouvernements des États membres, en concertation avec le président entrant, et doivent également être acceptés par le Parlement. La Commission a un mandat de cinq ans, mais elle peut être contrainte à la démission par le Parlement. La Commission agit indépendamment des gouvernements des États membres. La majeure partie de son personnel travaille à Bruxelles.
Communication publique (métiers de)

Bien que timide à ses débuts, la communication a largement investi le secteur public. Présidence de la République, Gouvernement, ministères, Parlement, collectivités locales, organismes publics ont intégré les techniques de communication, à la fois au service de l’Institution mais aussi au service de la "Politique", c'est-à-dire des acteurs qui conduisent les affaires de la Cité. Comment présenter aux administrés d’une commune les avantages de la construction d’un parking en centre ville ? Comment renverser l’opinion des détracteurs d’un projet d’urbanisme ? Comment lancer une campagne d’information civique sur les dangers de la route ? La communication publique et politique entre alors en action. Si elle utilise les mêmes techniques que la communication d’entreprise (les relations presse, les relations publiques, la publicité, le sponsoring, etc...), elle se distingue par la spécificité du public auquel elle s’adresse : le contribuable, le citoyen, l’électeur.
Conseil de l'Union européenne


Le Conseil est la principale instance de décision de l’Union européenne. Il est l’émanation des Etats membres dont il réunit régulièrement les représentants au niveau ministériel. Selon les questions à l’ordre du jour, le Conseil se réunit en différentes formations : affaires étrangères, finances, éducation, télécommunications…


LEXIQUE
Il convient de ne pas confondre le Conseil de l’Union européenne avec le Conseil européen ou avec le Conseil de l’Europe. Le Conseil de l’Europe est une organisation internationale dont le siège est à Strasbourg et qui rassemble 45 Etats démocratiques de l’Europe.

Le Conseil de l'Union européenne - autrefois le Conseil des ministres - est le principal organe législatif et décisionnel de l'UE. Il réunit les représentants des gouvernements des États membres élus au niveau national. C'est le forum dans lequel les représentants des gouvernements peuvent défendre leurs intérêts et conclure des accords. Ils se réunissent régulièrement au niveau des groupes de travail, des ambassadeurs, des ministres ou, lorsqu'il s'agit de décider des grandes orientations politiques, au niveau des chefs d'état ou de gouvernement, c'est-à-dire du Conseil européen.

Le Conseil, en collaboration avec le Parlement européen, fixe les règles régissant toutes les activités de la Communauté européenne (CE), qui constitue le premier pilier de l'Union européenne. Il s'occupe du marché intérieur et de la plupart des politiques communes et communautaires, et garantit la liberté de circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux.

En outre, le Conseil est le principal responsable des deuxième et troisième piliers de l'Union, c'est-à-dire de la coopération intergouvernementale dans le domaine de la politique étrangère et de sécurité commune ainsi que dans ceux de la justice et des affaires intérieures.
Conseiller technique

C’est un expert dans un domaine de compétence comme l'environnement, la sécurité ou la politique de la ville. Il est le «conseiller particulier» de l’Elu. Il appose son visa sur tout dossier présenté à la décision de l’Elu dans son secteur de compétence. Lorsque le dossier est complexe ou détaillé, il élabore une synthèse, à laquelle il joint ses propres conclusions. L’Elu dispose ainsi d’un second avis, ou d’une confirmation de l’avis des services, émanant d’un collaborateur qui partage ses vues politiques et connaît ses objectifs. Le conseiller technique intervient de la même manière dans la rédaction des discours et courriers techniques. Dans certains cas, l’Elu peut confier au conseiller technique une mission de réflexion en vue de proposer, voire de mettre en œuvre des projets innovants. Il peut également le mandater pour conduite, par exemple, un audit de l’organisation des services ou d’une prestation à la population et émettre, là encore, des propositions
Consultant en affaires européennes

Le rôle du consultant en affaires européennes est celui d'une interface entre le monde de l'entreprise et la sphère politique européenne qui prend des décisions susceptibles d'affecter positivement ou négativement les acteurs privés. Le consultant en affaires européennes doit d'une part rechercher quels sont les impacts des activités des Institutions européennes sur leur entreprise, les guider dans cet ensemble institutionnel que l’on résume par « Bruxelles », mais aussi faire remonter leurs opinions et leurs arguments vers les institutions.
Les missions sont adaptées aux besoins des clients au cas par cas. Certains sollicitent un consultant pour le charger d’une veille législative. D’autres confient à un bureau de consultance leur représentation à Bruxelles.
- La veille législative : il s'agit de l'activité de base du consultant, car elle permet de se tenir informé des évolutions en cours et à venir à Bruxelles. Elle requiert des contacts permanents avec les Institutions Européennes et avec les divers groupes d'intérêts. La veille législative prend la forme d'un rapport hebdomadaire sur les points forts de la semaine écoulée et sur les évolutions que l'on peut attendre dans les semaines à venir.
- La communication politique: il s'agit de créer une interface entre le monde de l'entreprise et « Bruxelles » au sens large, d'aider une entreprise basée dans un Etat Membre à se faire entendre et comprendre au niveau européen. Le consultant aide ses clients à construire une argumentation apte à défendre leurs intérêts, les conseille sur la manière de la présenter et surtout les introduit auprès des personnalités - clés auprès desquelles elles pourront faire valoir leurs opinions. C'est un aspect important de la consultance car les sujets dont traitent les institutions européennes sont complexes et techniques. Il est souvent nécessaire que les arguments techniques des clients soient "traduits" en termes compréhensibles par les fonctionnaires et députés européens et par les journalistes, qui ne peuvent être des experts dans tous les domaines.
- Les relations publiques, complément indispensable de la communication politique. Il est difficile de donner un catalogue concret des activités entrant dans cette catégorie, elles peuvent être extrêmement variées (séminaires, conférence, dîners, visite d'entreprises...). Il s'agit principalement lors de ces évènements, de se faire connaître et d'approcher le public visé (hommes politiques, fonctionnaires, journalistes...) dans un cadre plus convivial pour construire des relations solides, qui sont importantes dans le microcosme bruxellois.
Le consultant est souvent en charge de plusieurs activités et dossiers dans des domaines très différents les uns des autres. Il lui faut donc être suffisamment ouvert, ordonné et surtout savoir fixer des priorités. Il faut maîtriser parfaitement l'anglais et être assez flexible pour adapter ses horaires à la charge de travail. Ce métier, très motivant, nécessite naturellement une certaine discipline de travail. Le consultant doit savoir cultiver les relations humaines, car c'est un métier basé sur le relationnel où l'on collabore avec
Consultant en affaires publiques (Bruxelles)

Le travail de consultant sur la scène bruxelloise est divisé en deux majeures parties :
Les affaires publiques : le consultant est alors un médiateur entre un client (souvent une multinationale) ou une association industrielle et les preneurs de décisions européens, aussi bien au niveau de la Commission que du Parlement et du Conseil.
Les relations publiques : le consultant est aussi un médiateur mais entre le secteur public, les consommateurs et l'industrie. Dans ce contexte, le consultant se base sur des questions soulevées au niveau européen et « utilisons » l'agenda de l'UE pour promouvoir un aspect d'une entreprise.
Le travail quotidien du consultant se partage entre une veille institutionnelle et la réalisation de campagnes de lobbying active. Un des aspects attrayant de ce travail est, bien entendu, le fait que chaque consultant traite un nombre important de clients et donc de sujets.
Lors de campagnes de lobbying, le consultant tente de modifier ou d'adapter un projet de législation pour s'assurer que sa mise en pratique ne soit pas impossible pour l'industrie. Il n'est donc pas rare pour un consultant d'écrire des amendements au projets de directives ou de règlement et donc, de temps à autres, de laisser son empreinte dans une loi européenne.
Culture (métiers de la)

Les collectivités territoriales sont le principal financeur des activités culturelles locales. Leurs missions essentielles sont l’animation et la gestion des équipements et des activités culturelles.
Elles disposent pour cela de musées, de bibliothèques, de bibliobus, de théâtres, d’orchestres, d’écoles d’art (musiques, danse, art dramatique, arts plastiques, etc.), de services d’archives, de services d’archéologie, d’espaces multimédias, de salles polyvalentes, ou spécialisées, de cinémas. Elles interviennent également par l’organisation de festivals, de salons, de fêtes, etc.
Les métiers territoriaux du secteur culturel peuvent être ainsi regroupés au sein de cinq grands domaines d’activités : l’enseignement artistique et l’encadrement des pratiques des amateurs, le livre, la lecture publique et les techniques documentaires, les spectacles vivants et de l’audiovisuel, la conservation du patrimoine, les métiers de l’administration, de la communication et de l’animation culturelles.